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	<title>poésie Archives - Elena Portier</title>
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	<title>poésie Archives - Elena Portier</title>
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		<title>Roue Libre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[elena]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 15:50:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[entre deux virages en deux rivagesun visage apparaît dans le tournantquelle est cette face&#160;: un songe ou une farce&#160;? entre deux virages un miragela vitesserévèle une esquissesur la note continuede la roue libre 21h29 le jour peine à tomberesquive la nuit sur la route l’élan me surprendet je crois apercevoir peine à voirmon point de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>entre deux virages en deux rivages<br>un visage apparaît dans le tournant<br>quelle est cette face&nbsp;: un songe ou une farce&nbsp;?</p>



<p>entre deux virages un mirage<br>la vitesse<br>révèle une esquisse<br>sur la note continue<br>de la roue libre</p>



<p>21h29 le jour peine à tomber<br>esquive la nuit</p>



<p>sur la route l’élan me surprend<br>et je crois apercevoir<br>        peine à voir<br>mon point de chute.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Les trois 8</title>
		<link>https://elenaportier.com/les-trois-8/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[elena]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 16:36:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[solaire la lueur des lampadaires rappelle l'heure qu'il n'est pas quand tu es dehors et que tu quittes ton poste]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-columns alignwide is-layout-flex wp-container-2 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:100%">
<p class="has-text-align-left ticss-db9a3ddc has-yellow-background-color has-background">solaire<br>la lueur des lampadaires<br>rappelle l’heure qu’il n’est pas<br>quand tu es dehors<br>et que tu quittes ton poste<br><br>solidaire<br>ce soir ce matin<br>quelqu’un te dépose<br>pas loin de chez toi<br>mais tu dois mais il faut<br>marcher encore un kilomètre<br>entre ton job et la pluie lunaire du petit matin<br><br>il fait froid et<br>tu trembles dans ton corps<br>sous la horde des nerfs prêt à figer la douleur<br>dans une résine de polymères<br><br>ainsi tu es rentré<br>courbaturé épuisé solitaire<br>il ne te reste rien de la tendresse<br>sur ce matelas posé par terre<br>le réveil sonne chez les voisins<br>l’aube enserre tes paupières<br>et lourd le sommeil<br><br>lourd<br><br>le sommeil<br><br>et demain                                     c&rsquo;est repos.</p>
</div>
</div>
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		<title>La foule en soi</title>
		<link>https://elenaportier.com/la-foule-en-soi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[elena]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 22:02:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[oublie un peu le reste et
laisse ton souffle scintiller dans le froid]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-columns alignwide has-red-background-color has-background is-layout-flex wp-container-4 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:100%">
<pre class="wp-block-verse">oublie un peu le reste et
laisse ton souffle scintiller dans le froid

		dehors calme
		où la brume en face
		avale tes paroles 
		brouillard opale
		sur le lac

j’imagine que 
tout s’agite en toi aujourd’hui comme les autres jours
je n’ai jamais entendu mais
je connais les voix qui t’habitent

ensemble 
elles font chœur elles font mur
je cherche les failles pour y glisser
des rêves
tandis que tu te lèves et t’éloignes
dans un sillon de chaleur 

sous tes pas
le frimas 
se redresse et disparaît

je frémis
entre les strates qui t’entourent
je cherche les failles pour y glisser
une trêve 

ainsi 
tu te penches et saisis un galet
pour le lancer aussi loin que tu puisses voir
à l’écho de l’impact suspendu
tu as attendu de constater les ondes
pour y déposer une larme
	entaille 
	amortie
	par le galbe de ta joue.</pre>
</div>
</div>
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		<title>Un charme</title>
		<link>https://elenaportier.com/un-charme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[elena]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 21:06:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[poésie]]></category>
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					<description><![CDATA[De nombreux jours d’affilée les briques
(pourtant installées depuis plusieurs époques)
sous le soleil de juillet se sont embrasées]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-columns alignwide has-red-background-color has-background is-layout-flex wp-container-6 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:100%">
<pre class="wp-block-verse">De nombreux jours d’affilée les briques
(pourtant installées depuis plusieurs époques)
sous le soleil de juillet se sont embrasées ;
les jours se raccourcissent alors
que la chaleur, chaque année tord
les fondations de la ville surprise par les degrés ;
ainsi, la serre qui nous entoure s’opacifie,
s’épaissit et notre souffle s’écourte et suffoque.
Mon humeur est étrange entre l’inquiétude 
et la douceur de cette soirée à la chaleur statique.

Pour aller au bar comme d’habitude
avec la chaîne de mon vélo j’ai encore taché mon jean ;
en serrant le pied du verre à Gin
je dissimule mes ongles noircis de cambouis.
Par dessus le bruit des pneus sur les pavés
assise sur la terrasse du restaurant j’attends G. et
les martinets noirs trissent forts : leurs cris
réveillent mes pensées engourdies.
 
G. me rejoint, il est 27h39, 
et nous parlons et démantelons les digues 
autour de nos secrets, parmi lesquels
celui des choix qui mènent à l’équilibre
alors que les superstitions et les peurs
n’existent que lorsque nous voulons y croire
(ou lorsque nous avons besoin d’y croire).

Après être rentrée j’ai ainsi écrit sur le carnet :
« c’est le jour où G. a décidé de s’autoriser ;
le jour où elle est arrivée enveloppée de bonheur,
le jour où elle a commencé à se balancer,
entre l’inspiration l’expiration l’existence
a cessé de se balancer entre l’hésitation l’existence l’absence. »

En buvant une dernière bière sur le balcon
une alarme rempli le silence ;
je ne visualise pas la voiture
mais le son tient suspendu mon esprit
dont les limites sont posées
par un simple son : je n’entends plus
les paroles je ne vois plus les gestes et l’équilibre de G. – 
le charme s’est arrêté mais reprendra.</pre>
</div>
</div>
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